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Bienvenue dans le Blog !

Publié par obones

Publié à 15:32, lundi 21 septembre 1908

Bienvenue dans mon blog, où j'écris ce qui me passe par la tête.
N'ayez pas peur si c'est parfois un peu confus, je ne suis pas complètement fou ;-)

Can't wait!

Publié par obones

Publié à 22:42, dimanche 10 juin 2007

Warning, I'm revealing details of CSI episodes not yet broadcast in France, so if you don't want to know about them, don't read any further.
Attention, dans ce message je parle de détails sur des épisodes de CSI (Les experts) pas encore diffusés en France, si vous ne voulez pas les connaître, ne lisez pas plus loin

Maybe you know, maybe you don't, but I'm a huge fan of CSI. Not the spin offs, but the original one taking place in Las Vegas. France is almost two seasons behind on the American schedule so basically I'm watching those that are currently broadcast in the US, that is Season 7 that just ended a month ago.
As you know from lurking around here, I'm also a amateur model maker, and I must say that I was thrilled by seeing this passion come in as a major player in the intrigue of the entire Season 7. The attention to detail is indeed the thing in common and I must admit I might have actually liked being a forensic scientist.
And finally in that last episode are we to meet with the psychopath behind all this, a completely delusional woman that looks around my age and that has incredible miniature making skills and tools. I know I wouldn't be able to do what she does in real life and I know she is not real but this shines a whole new light on my passion for model making and for passion in general: There is something totally irrational to it!
When you are passionate about something or someone, there are things that common sense and good logic cannot explain. Is this bad? Not if you can balance the irrational and rational moments in your life, but I must admit I have certain doubts about my ability to achieve this.
I'm a grown man who's still playing with what some people would call toys and I'm still single without a good reason but for the fact that I might be afraid of commitment despite all I'm saying about it.
And there comes this season finale episode that's actually a two part episode which means I'll have to wait until some time in September to get the final answers to whether or not what she did is real or faked.
I think I'm a little to passionate about this whole season finale thing, but I can't help thinking that I can't do a thing right if I'm not passionate about it. And there I'm back at my own insecurities about what I think a woman would expect a guy like to be capable of: Would passion be enough to compensate my perceived and/or real shortcomings? I don't know and that might actually be what's scaring me the most...

Rugby power !

Publié par obones

Publié à 13:58, dimanche 1 avril 2007

Non, ce n'est pas un poisson d'avril, mais je m'intéresse bel et bien au Rugby, en particulier au travers de mon inscription au programme des volontaires pour l'organisation de la coupe du monde qui aura lieu en France au mois de septembre.
Et il y a deux semaines, tous les volontaires étaient invités pour la journée à Disneyland pour une présentation de nos missions, une rencontre avec l'équipe de France victorieuse du tournoi des VI nations et aussi profiter un peu du parc.
C'était là l'occasion de rencontrer plein de gens super intéressants que je n'aurais sans doute jamais croisé en temps normal. Et jusqu'au mois de septembre, nous nous recroiserons au cours des formations et enfin les matches.
Pour l'instant, les photos de la journée sont disponibles ici :
http://photos.obones.com/?categ=156

Marronnier

Publié par obones

Publié à 19:02, mercredi 14 février 2007

Oui, je vais céder moi aussi à la tradition du marronnier et vous parler de la Saint Valentin.
Non, je ne suis pas contre, les amoureux ont bien le droit de se faire des cadeaux et d'afficher leur bonheur aux yeux de tous. Après tout, je ferais de même si j'en avais l'occasion.
Mais tout de même, je m'interroge : Pourquoi associer un saint qui a souffert un martyre à l'amour ? Parce que bon, son martyr à lui, même si on n'est pas très sûr, il était pas des plus agréables et s'est du coup soldé par la mort. Et donc pourquoi associer la mort à l'amour ?
La sonorité proche des deux est amusante (en français, parce que bon, en anglais...), mais là où ça devient vraiment intéressant, c'est en partant de dictons. On dit que l'amour est un voyage. On dit également que partir c'est mourir un peu. Donc, en appliquant les règles d'inférences (j'espère que je me plante pas sur le terme mathématique) démarrer une histoire d'amour c'est mourir un peu...
Que tirer de cette "découverte" ? Qu'une part de soi doit mourir pour mieux renaître chez l'autre, ou au travers de l'autre ? Peut être bien, après tout c'est aussi ça l'échange...
Mais en cette journée "dédiée", je ne peux que m'étonner de la marchandisation de l'amour. Oui, certes, le plus vieux métier du monde est déjà sur le créneau, même si ce qui est à vendre ne s'apparente pas à l'amour pour moi. Mais tout de même, la vente de cadeaux "spécial Saint Valentin" me fait me demander si certains n'oublient pas d'offrir des cadeaux tout le reste de l'année...
Et surtout, les événements "spécial célibataire" organisés par des sites spécialisés ou des promoteurs intéressés pour contrer cette fête ne sont-ils pas une façon déguisée de "vendre de l'amour" ? Quelque part, ça me met mal à l'aise, pour moi l'amour est une de ces trop rares choses que l'on ne peut pas vendre. Mais peut être qu'il ne faut considérer que la vente du service de mise en relation, similaire aux frais d'interconnexion en téléphonie, et donc le rétribuer en tant que service sans que ça empêche le reste d'être un cadeau de la personne contactée... C'est d'ailleurs dans ce sens que sont rédigées les conditions générales d'utilisation de ces sites...
Vous allez me dire, qu'est-ce qu'il nous bassine, il qu'à se sortir les doigts du cul et s'inscrire. Je crois bien que je vais le faire, mais en "spectateur", histoire de voir si l'on me contacte juste pour mes "caractéristiques techniques". Après tout, c'est toujours bon pour l'estime de soi ;-)

PS: Oui, je suis bien conscient que je suis trouvable très facilement sur le net et que du coup, une utilisatrice de ces sites de rencontre pourra tomber sur ce message (et les autres). Mais très honnêtement, si ça la fait fuir, tant mieux. Bah oui, mes réflexions font partie de moi et je ne vais pas les renier alors que je les assume complètement.

Besoin urgent, Envie pressante

Publié par obones

Publié à 19:44, lundi 12 février 2007

Il est de ces conversations qui provoquent la réflexion. Celle dont je veux parler, je l'ai eu il y a quelques temps déjà avec une amie qui m'expliquait vouloir faire la part du besoin et de l'envie dans ses décisions. Oui, cela peut surprendre au premier abord, mais quand on y réfléchit, il peut être intéressant de s'interroger sur ce rapport, en ayant pris soin de d'abord se demander ce que le besoin et l'envie sont.
Par exemple, pour vivre, j'ai besoin de nutriments, mais là tout de suite, j'ai envie de chocolat. Je pourrais choisir d'autres choses, et ça satisferait très bien mon besoin de nutriments, mais c'est l'envie qui me fait prendre la décision. Et donc c'est l'envie qui va définir ma réaction, et par extension "rapide", qui va définir mon caractère, ou tout du moins expliquer mes choix.
De même, dans ma carrière, j'ai toujours eu besoin de travailler, mais j'ai parfois perdu l'envie de le faire dans les conditions de l'époque. Encore une fois c'est l'envie, ou plutôt son absence, qui m'a fait réagir et choisir une autre société, un autre cadre de travail. Je pourrais franchir le pas et dire que finalement, si ça n'est pas l'envie qui domine, alors la décision n'est pas la mienne, ne répond qu'au besoin et n'apporte rien d'autre. Mais je n'irais pas jusqu'à dire que le besoin doit être réduit à sa plus simple expression car pour moi, simplement répondre à l'envie n'apporte qu'une satisfaction passagère, un peu comme si la vie continuait son chemin sans que cela ne laisse de trace.
Alors les exemples que j'ai pris sont des exemples simplistes, mais peut être que cette distinction et cette idée de répondre aux besoins tout en suivant les envies peut s'appliquer dans d'autre domaines, en particulier pour les relations avec autrui.
Après tout, j'ai effectivement besoin de contact humain (moi, animal social ;-) ) mais j'ai aussi envie de quelque chose de construit. Pour satisfaire ce besoin, je pourrais me contenter des gens que je croise tous les jours sans les connaitre. Mais j'ai cette envie d'en connaitre certains, de prendre le temps de les découvrir, peut être aussi égoïstement pour qu'ils acceptent de me découvrir.
Alors peut-être une relation qui dure est-elle celle qui sait équilibrer le besoin de l'autre et l'envie d'être avec cette autre là et pas celle d'à coté.
Au final, à l'heure où le monde presqu'entier s'apprête à célébrer une marchandisation de l'amour, je ne peux que m'interroger sur la primauté du besoin ou de l'envie. Le besoin est souvent à la source de l'envie, mais l'envie ne peut-elle créer un besoin parfois superficiel ?
Et là, j'ai bien peur de retomber sur l'éternel problème de la poule et de l'oeuf et donc ne pas trouver de réponse satisfaisant...
Arf, tant pis, j'arrête de réfléchir pour ce soir, et je vais satisfaire mon envie. Chocolat, où es-tu ?